(Bloomberg) -- Super Micro Computer Inc. (SMCI) fait face à un recours collectif alléguant que la société a fait de fausses déclarations concernant ses ventes en Chine, avec une date limite pour être désigné plaignant principal fixée au 26 mai 2026.
Selon la plainte, la société a fait des « déclarations fausses et substantiellement trompeuses » au marché. Le recours allègue que Super Micro a « tiré des revenus importants de ventes de serveurs à la Chine ayant violé les lois américaines sur le contrôle des exportations » et n'a pas maintenu de contrôles adéquats en matière de conformité.
Le recours collectif vise à représenter les investisseurs ayant acheté des titres Super Micro entre le 30 avril 2024 et le 19 mars 2026 inclusivement. L'action allègue des violations des articles 10(b) et 20(a) de la Securities Exchange Act de 1934.
Cette action en justice introduit une incertitude significative pour l'entreprise technologique, pouvant mener à des dommages financiers et à une surveillance accrue de ses pratiques commerciales internationales. Selon la plainte, les investisseurs ont subi des dommages lorsque les allégations ont été rendues publiques.
Plusieurs cabinets de litige spécialisés dans les droits des actionnaires, dont The Schall Law Firm, Kahn Swick & Foti et Robbins Geller Rudman & Dowd, ont publié des avis rappelant aux investisseurs la date limite pour demander leur nomination en tant que plaignant principal. Le groupe n'a pas encore été certifié, et les investisseurs peuvent choisir de rester des membres passifs du groupe.
Le procès place les pratiques de conformité et de reconnaissance des revenus de Super Micro sous la loupe. Pour les investisseurs, la date limite du 26 mai est cruciale pour décider d'une participation au recours collectif. L'issue de l'affaire pourrait créer un précédent sur la manière dont les entreprises technologiques gèrent les contrôles à l'exportation des États-Unis.
Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.