Des attaques violentes frappent quatre nations occidentales en mars 2026
Les communautés juives à travers l'Occident ont fait face à une flambée d'attaques violentes en mars 2026, faisant craindre une escalade des préoccupations concernant la sécurité mondiale. À Liège, en Belgique, un Engin Explosif Improvisé (EEI) a été détoné devant une synagogue historique, marquant la première attaque de ce type dans la ville depuis l'Holocauste. Au cours de la même période de trois semaines, quatre ambulances caritatives juives ont été attaquées à la bombe incendiaire à Londres, un homme a percuté le Temple Israel au Michigan avec son véhicule alors que 140 enfants se trouvaient à l'intérieur, et trois synagogues à Toronto ont été la cible de coups de feu. Une attaque incendiaire a également endommagé une synagogue à Rotterdam.
Un groupe jusqu'alors inconnu, le Mouvement Islamique des Compagnons des Justes, a revendiqué la responsabilité des attaques de Liège, Londres et Rotterdam. Selon le Congrès Juif Européen, plusieurs gouvernements européens soupçonnent le groupe d'avoir des liens avec l'Iran, reliant directement la violence à des acteurs étatiques.
Les incidents mondiaux augmentent de 34 % après le début de la guerre Israël-Iran
La flambée de violence est liée à la guerre lancée par les États-Unis et Israël contre l'Iran en février 2026. Les données du Centre de Recherche sur l'Antisémitisme ont montré une augmentation de 34 % des incidents mondiaux contre les communautés juives au cours de la semaine du 5 mars, avec près de la moitié liés au conflit. Cela suit une tendance d'hostilité croissante depuis l'attaque du 7 octobre 2023 contre Israël, que les analystes affirment avoir été amplifiée par les médias sociaux et exploitée par des idéologies extrémistes. Une recherche du Mouvement de Lutte contre l'Antisémitisme (CAM) a conclu que l'extrême gauche et les islamistes étaient responsables de plus de 80 % des incidents antisémites mondiaux en 2025.
Les experts notent la convergence des croyances islamiques radicales avec le sentiment anti-juif à l'extrême gauche et à l'extrême droite. Bien que la critique de la politique du gouvernement israélien soit distincte de l'antisémitisme, la rhétorique appelant à « mondialiser l'intifada » lors des manifestations est interprétée par de nombreux Juifs comme un appel direct à la violence, créant un climat où les attaques deviennent plus probables.
Les communautés renforcent la sécurité face à la montée de la peur
Les attaques ont contraint les communautés juives à mettre en œuvre des mesures de sécurité étendues, avec des barrières en béton et du personnel de sécurité devenant monnaie courante devant les synagogues et les écoles. Cette menace tangible a créé un sentiment de peur omniprésent, poussant certains à cacher les signes visibles de leur foi. En Belgique, une organisation de surveillance a enregistré une augmentation de 80 % des actes antisémites entre 2024 et 2025. L'escalade de l'hostilité a conduit à une augmentation du nombre de Juifs envisageant l'émigration d'Europe et d'Amérique du Nord.
On se croirait dans les années 1930.
— Ralph Pais, investisseur immobilier.
Ce sentiment est reflété dans les données du Comité Juif Américain, qui ont révélé que 17 % des Juifs américains avaient envisagé de quitter le pays au cours des cinq dernières années en raison de l'antisémitisme. Malgré une coordination accrue avec les forces de l'ordre, la série d'attaques démontre que même une sécurité robuste peut être dépassée, forçant les communautés à un état d'alerte élevée et continue.