Le Trésor annule son plan fiscal affectant 40 000 milliards de dollars de capitaux mondiaux
Le Département du Trésor américain fait des concessions significatives sur une proposition de réforme des règles fiscales pour les fonds souverains étrangers et les fonds de pension publics. La proposition initiale de l'IRS visait à mettre à jour la section 892 du code fiscal, qui aurait reclassé la plupart des investissements en dette américaine détenus par ces entités comme des «activités commerciales» imposables. Le plan visait également à modifier les règles d'investissement immobilier en supprimant un pouvoir de veto clé que ces fonds détenaient sur les dépenses en capital.
Suite à de fortes objections de l'industrie de l'investissement privé, le Trésor a fait marche arrière. Un porte-parole a confirmé la décision, déclarant : « Nous révisons la proposition pour aborder les questions clés et nous assurer qu'elle favorise des flux de capitaux stables et à long terme. » Cette initiative a été saluée par la Managed Funds Association, qui représente l'industrie des fonds spéculatifs, signalant un soulagement dans le secteur de l'investissement.
Le revirement sécurise 35 % de la croissance prévue du capital-investissement
La décision du Trésor garantit une source de financement vitale pour les marchés américains. À l'échelle mondiale, les fonds souverains et les fonds de pension publics gèrent plus de 40 000 milliards de dollars d'actifs, dont une part substantielle est allouée aux États-Unis. La proposition fiscale initiale a créé une incertitude significative, menaçant de détourner ces capitaux des marchés américains du capital-investissement et du crédit.
En suspendant les changements, le Trésor renforce l'attractivité des États-Unis pour les capitaux institutionnels étrangers. Cela soutient les valorisations sur les marchés privés, qui dépendent fortement de ces investisseurs à grande échelle. Selon l'American Investment Council, un important groupe de lobbying du capital-investissement, les fonds souverains devraient contribuer à environ 35 % de la croissance totale des actifs sous gestion du capital-investissement d'ici 2025. La position révisée garantit que ce moteur de croissance critique reste intact.