Les États-Unis prévoient la fin du conflit iranien d'ici 4 semaines
Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7 qui s'est tenue en France le 27 mars, le secrétaire d'État américain, M. Rubio, a fourni le calendrier le plus clair à ce jour pour l'opération militaire contre l'Iran, déclarant qu'elle devrait se conclure en « 2 à 4 semaines ». Rubio a confirmé que les objectifs de la campagne pouvaient être atteints sans déployer de troupes au sol, un détail susceptible d'atténuer les craintes du marché concernant une guerre terrestre prolongée et étendue. L'annonce confirme la poursuite des hostilités à court terme, ce qui devrait maintenir la pression à la hausse sur les prix du pétrole brut et la demande d'actifs refuges comme l'or et le dollar américain.
Le G7 appelle à la sécurité maritime tandis que l'ONU s'attaque aux risques d'approvisionnement
Reflétant l'impact économique généralisé du conflit, les nations du G7 ont publié une déclaration conjointe appelant à l'arrêt immédiat des attaques contre les civils et au rétablissement de la libre navigation dans le détroit d'Ormuz. La fermeture du détroit a perturbé les routes énergétiques et commerciales mondiales. En réponse aux problèmes de chaîne d'approvisionnement en cascade, les Nations Unies ont établi une force opérationnelle dédiée pour faciliter le commerce des engrais et d'autres matières premières de la région, à l'exclusion du pétrole brut. Ce mécanisme reflète les efforts passés de l'ONU, tels que l'Initiative céréalière de la mer Noire, pour atténuer les crises humanitaires et agricoles dans les zones de conflit.
La crédibilité des États-Unis affaiblie après l'attaque pendant les pourparlers nucléaires
Le conflit actuel, surnommé « Opération Fureur Épique » (Operation Epic Fury), a commencé le 28 février alors que des représentants américains et iraniens étaient engagés dans des négociations nucléaires. Cela fait suite à une action américaine similaire en juin 2025, « Opération Marteau de Minuit » (Operation Midnight Hammer), qui a également ciblé des installations iraniennes pendant des pourparlers diplomatiques. Les analystes notent que ce schéma a gravement érodé la confiance envers les États-Unis en tant que négociateur fiable, compliquant la diplomatie future avec des nations comme la Corée du Nord. Les origines du conflit sapent la crédibilité des États-Unis, un sentiment qui serait partagé par les responsables iraniens qui ont exprimé aux médiateurs qu'ils « ne voulaient pas être trompés à nouveau ». Cette rupture de confiance est survenue juste au moment où les médiateurs annonçaient que l'Iran avait accepté des concessions importantes, notamment l'absence de stockage d'uranium enrichi.