Les États-Unis et Israël envisagent de saisir 450 kg d'uranium iranien
Des rapports du 8 mars révèlent que les États-Unis et Israël envisagent activement un plan militaire avancé pour déployer des forces spéciales en Iran. L'objectif principal est de saisir environ 450 kilogrammes d'uranium enrichi à 60 %, un vestige d'actions militaires précédentes. Selon des responsables proches du dossier, l'administration Trump a discuté de deux scénarios : transporter entièrement le matériel nucléaire hors d'Iran ou dépêcher des experts pour le diluer sur place. Cette opération potentielle est subordonnée à une dégradation préalable des capacités défensives de l'Iran à un point où elles ne représenteraient pas une menace significative pour les forces entrantes.
Le plan cible 90 % des exportations de brut iranien
La proposition militaire s'étend au-delà des préoccupations nucléaires pour viser une cible économique critique : le port pétrolier de l'île de Kharg en Iran. Ce hub énergétique stratégique est responsable d'environ 90 % des exportations de pétrole brut du pays. La prise de contrôle de l'île couperait efficacement l'artère économique principale de l'Iran et déclencherait un choc significatif sur les marchés mondiaux de l'énergie. Bien que les responsables aient souligné qu'il s'agirait d'un raid de forces spéciales à petite échelle plutôt que d'une guerre terrestre à grande échelle, de telles distinctions sont peu susceptibles d'atténuer les craintes du marché. La simple considération d'une opération qui pourrait interrompre les exportations d'un grand producteur de pétrole injecte un risque et une incertitude extrêmes dans les perspectives économiques mondiales, avec un potentiel de forte augmentation des prix du pétrole brut et d'une inflation accrue.