L'accord de licence Ford-CATL crée un précédent pour les investissements américano-chinois
Alors que les États-Unis et la Chine préparent le terrain pour une visite d'État présidentielle, les responsables se concentrent sur de nouveaux cadres pour stimuler les investissements bilatéraux. Les discussions sont centrées sur des coentreprises, des accords de licence et des modèles de "propriété intellectuelle légère" étroitement structurés. Le récent accord entre Ford Motor Company et Contemporary Amperex Technology Co. Limited (CATL) est cité comme un modèle potentiel.
Dans le cadre de cet accord, Ford concède sous licence la technologie de batterie au phosphate de fer et de lithium de CATL pour l'utiliser dans ses usines américaines, plutôt que de s'engager dans une coentreprise plus traditionnelle. Cette structure permet au constructeur automobile américain d'accéder à des technologies critiques tout en atténuant potentiellement l'examen politique et réglementaire associé à la propriété étrangère directe dans des secteurs sensibles.
Les négociations abordent l'accès au marché avant le sommet du 31 mars
Ces pourparlers préliminaires, qui ont lieu avant la visite d'État prévue du 31 mars au 2 avril 2026, visent à résoudre les tensions économiques fondamentales. Les responsables chinois ont exprimé leur inquiétude concernant le processus d'examen de plus en plus strict des investissements chinois par les États-Unis, qu'ils considèrent comme un obstacle au déploiement des capitaux.
Inversement, la délégation américaine continue de faire pression pour un meilleur accès au marché pour les entreprises américaines opérant en Chine. Le dialogue s'étend également aux règles régissant les entreprises chinoises cherchant à être cotées sur les bourses américaines, un point de friction réglementaire persistant. Un résultat positif pourrait établir une nouvelle approche pour l'engagement économique, tandis qu'un échec pourrait intensifier les différends commerciaux existants.