Trump met Cuba en garde lors de l'événement de la Maison Blanche du 5 mars
Le jeudi 5 mars 2026, le président Donald Trump a signalé que Cuba pourrait être la prochaine cible d'une intervention américaine une fois le conflit actuel avec l'Iran terminé. S'exprimant depuis la Maison Blanche, Trump a déclaré : « Nous voulons d'abord régler celui-ci, mais ce ne sera qu'une question de temps » avant qu'un changement ne se produise à Cuba.
Le président a amplifié sa rhétorique en suggérant une potentielle « prise de contrôle amicale », qualifiant Cuba de « nation défaillante » et « en grande difficulté ». Cette position de politique étrangère belliqueuse a été renforcée par le sénateur Lindsey Graham, qui a récemment déclaré que les « jours du régime cubain étaient comptés » et prédit sa chute imminente.
L'escalade de la politique après l'embargo pétrolier de janvier
Les dernières remarques de Trump sont fondées sur des actions économiques concrètes prises plus tôt dans l'année. En janvier, l'administration a coupé les importations de pétrole de Cuba en provenance du Venezuela, principale source de carburant de l'île. Cette mesure visait à déstabiliser l'économie cubaine.
Pour faire respecter le blocus, le président a également signé un décret autorisant des tarifs douaniers contre tout pays fournissant du pétrole à Cuba. L'intention claire de l'administration a été exprimée par Trump dans une interview à Politico où il a déclaré : « Cuba va tomber. »
Le risque géopolitique monte en flèche pour les secteurs exposés à Cuba
La possibilité d'une intervention américaine introduit une incertitude significative pour les investisseurs et des secteurs de marché spécifiques. Les entrepreneurs de la défense pourraient voir une réévaluation positive alors que les traders anticipent une activité géopolitique accrue. Inversement, les industries du voyage, de l'hôtellerie et des croisières, qui s'étaient positionnées pour une éventuelle ouverture du marché cubain, sont désormais confrontées à des risques politiques et financiers accrus.
Cette rhétorique injecte une nouvelle couche d'instabilité sur le marché, obligeant les investisseurs à réévaluer le profil de risque des actifs ayant une exposition aux Caraïbes et à l'Amérique latine. La perspective d'une autre intervention menée par les États-Unis pourrait freiner le sentiment général du marché à mesure que les capitaux s'éloignent des actifs plus risqués.