Le Pakistan déclare une « guerre ouverte » le 27 février
Le gouvernement pakistanais a intensifié son conflit avec l'Afghanistan, le ministre de la Défense Khawaja Mohammad Asif ayant déclaré une « guerre ouverte » entre les deux nations le vendredi 27 février 2026. Dans un message sur les réseaux sociaux, le ministre a déclaré : « Notre patience est épuisée », marquant la fin décisive des canaux diplomatiques. Cette décision fait suite aux pressions continues exercées sur le régime taliban à Kaboul pour qu'il mette fin aux attaques émanant de son territoire, en particulier de la part du Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), un groupe militant basé de l'autre côté de la frontière.
Des frappes aériennes ciblent Kaboul, Kandahar et Paktia
En réponse militaire directe, les forces de sécurité pakistanaises ont confirmé avoir frappé les caches des talibans en Afghanistan « de plein fouet ». Un porte-parole du gouvernement taliban a reconnu que l'armée pakistanaise avait mené des frappes aériennes dans certaines parties de Kaboul, de la province de Kandahar (sud) et de la province de Paktia (sud-est), qui borde directement le Pakistan. Bien que le porte-parole taliban ait signalé l'absence de victimes suite aux frappes, l'action militaire représente une violation significative de la souveraineté afghane et une forte escalade des hostilités.
Le choc géopolitique menace la stabilité du marché
La déclaration de guerre injecte une grave instabilité dans une région géopolitique sensible, avec des implications immédiates pour les marchés financiers mondiaux. Le conflit devrait déclencher un événement significatif d'aversion au risque, incitant les investisseurs à se désengager des actions régionales et à chercher refuge dans des actifs refuges traditionnels tels que le dollar américain et l'or. Cette perturbation constitue également une menace directe pour les chaînes d'approvisionnement mondiales et les marchés de l'énergie, qui dépendent de la stabilité en Asie centrale et du Sud.