L'Iran riposte contre les bases américaines à Bahreïn et aux Émirats arabes unis
Le 1er mars, l'Iran a lancé une vague significative de frappes de représailles contre les installations militaires américaines à travers le Moyen-Orient, ciblant directement les bases à Bahreïn et aux Émirats arabes unis. À Bahreïn, qui abrite le quartier général de la Cinquième Flotte de la marine américaine, des sirènes d'alerte aérienne ont été activées alors que l'armée du pays interceptait 61 missiles iraniens et 34 drones. L'attaque a incité l'ambassade américaine à Bahreïn à fermer indéfiniment le 2 mars, invoquant des "tensions régionales continues". Ces frappes sont une réponse directe aux actions militaires initiées par les États-Unis et Israël le 28 février, qui incluaient une frappe aux Émirats arabes unis que l'Iran prétend avoir tué six hauts responsables de la CIA.
La frappe de Téhéran tue 20 personnes alors que les États-Unis admettent aucune menace préventive
L'escalade a suivi une attaque américano-israélienne sur la place Niloufar de Téhéran le 1er mars qui a entraîné au moins 20 décès. Alors que les États-Unis poursuivent leur campagne de frappes aériennes, surnommée "Epic Fury", leur justification initiale du conflit a été sapée. Un fonctionnaire du gouvernement américain a admis lors d'un briefing à huis clos au Congrès le 1er mars qu'il n'y avait "aucune information montrant que l'Iran avait initialement prévu de lancer une frappe préventive" contre les forces américaines. Cela contredit les déclarations publiques antérieures de responsables américains qui affirmaient que les frappes initiales étaient nécessaires pour prévenir une attaque iranienne imminente, soulevant des questions sur la prémisse du conflit.
La direction iranienne rejette les négociations avec les États-Unis
Les canaux diplomatiques se sont effectivement fermés après qu'Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a officiellement rejeté les négociations avec les États-Unis le 2 mars. La déclaration de Larijani a rejeté les rapports des médias selon lesquels il aurait cherché à reprendre les pourparlers par l'intermédiaire d'intermédiaires, renforçant la position inflexible de l'Iran. Il a déclaré qu'il était "impossible pour les États-Unis et Israël de frapper l'Iran et de s'en tirer sans conséquence", signalant que Téhéran est prêt à un conflit soutenu plutôt qu'à une résolution diplomatique. Cette position, combinée aux échanges militaires en cours, indique une période de risque géopolitique accru et de volatilité du marché.