Points clés à retenir
Un rapport de JPMorgan indique qu'un arrêt quasi total du transport maritime commercial dans le détroit d'Ormuz provoque une accumulation rapide des stocks de pétrole et contraint à d'importantes réductions de production. Le marché passe de la tarification du risque géopolitique à la réaction aux perturbations réelles de l'approvisionnement, avec des prévisions indiquant une escalade sévère des réductions d'approvisionnement d'ici quelques jours.
- Expéditions bloquées : Le trafic maritime commercial via le détroit d'Ormuz s'est presque entièrement arrêté, immobilisant de vastes quantités de pétrole brut.
- Les réductions d'approvisionnement commencent : L'Irak a déjà réduit son approvisionnement de 1,5 million de barils par jour (b/j), et les perturbations régionales totales devraient atteindre 3 millions de b/j d'ici la fin de la semaine.
- Surcharge des stocks : Environ 77 millions de barils de pétrole brut se sont accumulés dans les pétroliers, les raffineries et les installations de stockage depuis fin février.
