Plusieurs cabinets d'avocats ont rappelé aux investisseurs de Vital Farms, Inc. (NASDAQ : VITL) la date limite du 26 mai 2026 pour solliciter le statut de demandeur principal dans une action collective fédérale en valeurs mobilières intentée contre la société.
« Si vous avez acheté des titres de Vital Farms pendant la période de recours collectif, vous pourriez avoir droit à une indemnisation sans paiement de frais ou de coûts de votre poche grâce à un accord d'honoraires conditionnels », a noté une déclaration du cabinet Rosen Law Firm.
La plainte allègue que Vital Farms et ses dirigeants ont fait des déclarations fausses ou trompeuses et n'ont pas divulgué d'importantes perturbations opérationnelles causées par la mise en œuvre d'un nouveau système de planification des ressources de l'entreprise (ERP). Selon la plainte, la société a minimisé les risques et l'impact du déploiement de l'ERP qui, selon les allégations, avait déjà « ralenti la production » au quatrième trimestre 2025. Le 26 février 2026, le cours de l'action de Vital Farms a chuté de 10,8 % après que la société a publié des résultats inférieurs aux attentes.
Le cœur des allégations est que, bien que Vital Farms ait présenté l'implémentation de l'ERP comme un risque connu, elle n'a pas divulgué que les effets négatifs se produisaient déjà. La plainte souligne qu'au lieu d'avertir les investisseurs du ralentissement de la production, la société a augmenté ses prévisions de revenus pour 2025 de 770 millions à 775 millions de dollars. Le procès prétend que cela a conduit à des prix de l'action artificiellement gonflés pendant la période du recours, qui s'étend du 8 mai 2025 au 26 février 2026.
Allégations de déclarations trompeuses
La plainte détaille plusieurs cas où Vital Farms aurait trompé les investisseurs. Elle affirme que bien que la société ait reconnu que l'implémentation de l'ERP nécessitait une attention particulière de la part de la direction, elle n'a pas divulgué qu'elle entraînerait des retards de production ou d'expédition.
Au contraire, le risque a été présenté comme hypothétique. Lorsque les retards se sont produits, la plainte soutient que la société a déformé leur impact, affirmant que l'entreprise avait « rapidement rebondi » et que le ralentissement n'avait « aucun impact sur nos prévisions pour l'année complète ». La plainte allègue que ces déclarations étaient matériellement fausses et trompeuses, car les retards ont finalement conduit à une perte d'espace en rayon chez les détaillants et ont eu un impact négatif sur les opérations commerciales, aboutissant au mauvais rapport sur les résultats et à la chute consécutive de l'action.
Le procès place les déclarations de la direction de Vital Farms sous surveillance, suggérant qu'ils ont été imprudents en ne connaissant pas toute l'étendue de l'impact de l'implémentation de l'ERP. Des cabinets d'avocats, notamment Faruqi & Faruqi, LLP, The Gross Law Firm et Rosen Law Firm, sollicitent activement les investisseurs ayant subi des pertes pour rejoindre l'action collective.
Cette plainte suggère que les défis opérationnels internes de Vital Farms ont eu un impact direct et négatif sur ses performances financières et la confiance des investisseurs. L'issue de l'affaire sera suivie de près, la date limite du demandeur principal fixée au 26 mai 2026 étant la prochaine étape importante.
Cet article est à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.