Le cabinet d'avocats international Rosen Law Firm a annoncé le lancement d'un recours collectif contre le constructeur automobile Stellantis N.V. (STLA), au nom des acheteurs d'actions ordinaires de la société entre le 26 février 2025 et le 5 février 2026.
« Selon la plainte, les défendeurs ont fait des déclarations fausses et/ou trompeuses et/ou ont dissimulé des faits négatifs importants », indique un dépôt standard du cabinet, précisant la nature de ce type de litige boursier. Les principales allégations contre Stellantis portent sur des déclarations trompeuses concernant sa stratégie en matière de véhicules électriques et ses perspectives financières.
Le recours allègue que Stellantis n'a pas divulgué des risques importants liés à sa restructuration et à sa position sur le marché en pleine croissance de l'électrification. Un dépôt distinct effectué par un autre cabinet sur le même sujet mentionne l'annonce, le 6 février 2026, de charges d'environ 222 milliards d'euros, ce qui a provoqué une chute du cours de l'action de plus de 23 %.
La date limite pour que les investisseurs déposent une requête afin de servir de demandeur principal est le 8 juin 2026. L'affaire, intitulée Harman v. Stellantis N.V., place les récentes publications et prévisions stratégiques de l'entreprise sous surveillance juridique, ce qui pourrait entraîner d'importants risques financiers et de réputation.
Les investisseurs ayant acheté des actions ordinaires STLA au cours de la période spécifiée pourraient avoir droit à une compensation. Le Private Securities Litigation Reform Act de 1995 permet à tout investisseur ayant acheté des actions pendant la période du recours de demander à être nommé demandeur principal. Cette partie agit au nom de tous les autres membres du groupe pour diriger le litige et peut choisir le cabinet d'avocats de son choix.
Les allégations affirment que la direction de Stellantis a créé une fausse impression sur sa capacité à tirer parti du marché des véhicules électriques et a minimisé l'impact potentiel des charges de restructuration. La chute subséquente de l'action à l'annonce de ces charges massives est présentée comme une preuve directe du préjudice subi par les investisseurs.
Le recours fait suite à une baisse significative du cours de l'action et remet en question la communication stratégique de l'entreprise. Les investisseurs suivront de près la réponse officielle de la société aux allégations ainsi que tout nouveau développement à l'approche de la date limite du 8 juin pour le demandeur principal.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.