Une ancienne avocate de la SEC soutient la position de Ripple dans un dossier du 26 janvier
Dans une soumission publique à la force d'intervention sur la crypto de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis, l'ancienne avocate de la SEC, Teresa Goody Guillen, a appuyé l'argument de Ripple selon lequel la spéculation seule ne devrait pas suffire à classer un actif numérique comme un titre. La réponse, publiée le 26 janvier 2026, s'aligne sur la soumission de Ripple du 9 janvier concernant le projet de loi CLARITY.
La lettre de Guillen soutient que la simple détention d'un « intérêt économique passif », comme l'achat d'un jeton dans l'espoir que son prix s'appréciera, ne constitue pas un motif suffisant pour déclencher la loi sur les valeurs mobilières. Cela renforce directement la position de Ripple contre la confusion entre la spéculation passive et les droits d'investissement formels.
Les cadres suggérant qu'un « intérêt économique passif » seul pourrait déclencher les lois sur les valeurs mobilières confondent à tort la spéculation et les droits d'investissement [...]
— Teresa Goody Guillen, ancienne avocate de la SEC.
Nouvelle catégorie d'« Instruments de Valeur Numérique » proposée
Par ailleurs, Guillen a présenté un projet de discussion pour une « Loi de restructuration des marchés numériques de 2026 », qui propose une nouvelle classification pour certains actifs cryptographiques : les « Instruments de Valeur Numérique ». Cette nouvelle catégorie s'appliquerait aux actifs qui ne tombent pas clairement sous les définitions existantes de titres ou de marchandises.
Un actif serait qualifié d'Instrument de Valeur Numérique s'il répond à au moins trois des cinq caractéristiques spécifiques. Celles-ci incluent la transférabilité libre, la fourniture d'un intérêt économique passif aux détenteurs, l'offre de droits contractuels limités, une dépendance systémique vis-à-vis de son sponsor, ou l'absence de mécanisme permettant aux détenteurs de contrôler les opérateurs du système.
Les agences de régulation se préparent pour une réunion conjointe jeudi
Cette évolution intervient alors que les régulateurs américains se préparent à une réunion importante sur la surveillance des actifs numériques. La SEC et la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) ont programmé une session conjointe pour jeudi afin de discuter de la coordination et de l'harmonisation réglementaires. L'événement, retardé de deux jours, souligne l'attention croissante portée à l'établissement d'un cadre juridique plus clair pour le marché des cryptomonnaies aux États-Unis.