BioNTech SE a annoncé une analyse primaire positive d'une étude de phase 2 sur son conjugué anticorps-médicament, le trastuzumab pamirtecan, chez des patientes atteintes d'un cancer de l'endomètre récurrent exprimant HER2, ce qui représente une étape importante pour ses ambitions en oncologie.
« Ces résultats constituent une validation cruciale de notre plateforme ADC et de son potentiel à répondre à des besoins médicaux non satisfaits élevés en oncologie », a déclaré la société dans un communiqué.
La cohorte de l'étude, qui a évalué l'efficacité et la sécurité du trastuzumab pamirtecan, a démontré ce que BioNTech a décrit comme une « efficacité cliniquement significative ». La société n'a pas divulgué de points de données spécifiques tels que les taux de réponse ou les profils de sécurité dans l'annonce initiale. Le cancer de l'endomètre est la tumeur gynécologique maligne la plus fréquente dans les pays développés, et les cas HER2-positifs représentent un sous-type particulièrement agressif.
Ces données positives apportent un élan indispensable au pipeline de BioNTech au-delà de son vaccin fondamental contre le COVID-19 et pourraient débloquer une nouvelle source de revenus importante sur le marché concurrentiel de l'oncologie. Les investisseurs suivront de près la présentation des données complètes lors d'une prochaine conférence médicale afin d'évaluer le profil concurrentiel du médicament par rapport aux autres thérapies ciblées sur HER2. Les résultats devraient avoir un impact positif sur l'action de BioNTech (BNTX).
Ce résultat renforce la position de BioNTech dans le domaine des conjugués anticorps-médicaments, un secteur de pointe de la recherche contre le cancer. Le prochain catalyseur majeur du programme sera la publication des données complètes et les discussions potentielles avec les agences réglementaires concernant un essai pivot de phase 3.
Cet article est uniquement destiné à des fins d'information et ne constitue pas un conseil en investissement.