Au moins trois entreprises des secteurs de l'énergie et de l'industrie font l'objet de recommandations haussières de la part d'analystes, qui entrevoient un potentiel de hausse allant de 16 % à près de 50 %.
« La société est bien positionnée pour générer un flux de trésorerie disponible exceptionnel », a déclaré Phillip Jungwirth, analyste chez BMO Capital, à propos d'EQT Corporation, en relevant son objectif de cours sur le producteur de gaz naturel de 68 $ à 76 $.
La note « Surperformance » de Jungwirth a été étayée par d'autres avis positifs, notamment une recommandation d'« Achat » de Truist avec un objectif de cours de 74 $. JPMorgan a également relevé son objectif sur EQT de 68 $ à 72 $. L'objectif de cours consensuel de 70 $ implique une hausse de 16,32 % par rapport à son cours au 9 avril 2026.
L'accent mis sur les actifs sous-évalués intervient alors que les investisseurs cherchent des rendements dans un marché confronté à des pressions inflationnistes et à la fluctuation des coûts de l'énergie. Les analystes soulignent que les entreprises présentant des fondamentaux solides et un positionnement stratégique ont le potentiel de surpasser l'ensemble du secteur.
Un producteur de gaz américain gagne les faveurs du marché
EQT Corporation (NYSE:EQT), un producteur majeur de gaz naturel aux États-Unis, est au cœur de l'optimisme récent des analystes. BMO Capital a mis en avant la plateforme midstream intégrée de la société comme un avantage clé, lui permettant de tirer parti des décalages de prix. L'initiation de couverture de Truist a souligné la taille et la base d'actifs de haute qualité d'EQT comme éléments centraux de sa recommandation d'« Achat ».
Opportunités de valeur en Europe
En Europe, l'analyse des flux de trésorerie actualisés a identifié plusieurs entreprises potentiellement sous-évaluées. SNGN Romgaz SA, une entreprise de gaz naturel roumaine, s'échange à 11,92 RON, soit près de 25 % en dessous de sa juste valeur estimée à 15,88 RON.
Pendant ce temps, le géant de l'aérospatiale Airbus (ENXTPA:AIR) s'échange à 170,80 €, ce qui, selon les analystes, représente une décote de 49,3 % par rapport à sa juste valeur de 336,68 €. La sous-évaluation d'un grand consommateur d'énergie comme Airbus souligne que des opportunités apparaissent dans les secteurs énergivores autant que chez les producteurs purs.
Cet article est uniquement à titre informatif et ne constitue pas un conseil en investissement.