Selon Coinshares, l’informatique quantique ne représente pas une menace immédiate pour le bitcoin : les risques concernent uniquement les bitcoins anciens, leur atténuation nécessitera plusieurs décennies, et des mises à jour progressives permettront de garantir la sécurité à long terme sans compromettre la décentralisation ni la stabilité du marché.
Robert Kiyosaki privilégie le Bitcoin pour sa rareté intrinsèque (21 millions de pièces), le distinguant de l’or dont l’offre augmente avec les prix. Il prône toutefois une diversification équilibrée (or, argent, Bitcoin) et une allocation modérée (1–5 %), soulignant l’acceptation croissante des cryptomonnaies par les institutions et les régulateurs.
Les liquidations de contrats à terme sur crypto-monnaies sur 24 heures ont atteint 283,42 millions de dollars, avec une prédominance marquée de positions baissières liquidées sur le Bitcoin (83,96 %), tandis que les liquidations haussières dominaient pour l’Ethereum et Solana. Ce contraste révèle un marché fragmenté, où les dynamiques de levier et de sentiment divergent selon les actifs.
Le prix de l’Ethereum consolide sous la résistance à 2 120 $ US, avec un risque croissant de cassure haussière. En cas de dépassement de 2 240 $ US, une progression vers 2 350 $ US, puis 2 550–2 665 $ US devient possible. À l’inverse, un échec à franchir 2 110 $ US pourrait relancer un déclin vers 2 000 $ US, voire 1 720 $ US. Les indicateurs techniques restent globalement baissiers.
Le Bitcoin consolide au-dessus de 70 000 $ après une reprise depuis 60 000 $, avec une résistance clé à 72 000 $. Une cassure haussière pourrait viser 73 200 $ ou 74 650 $, tandis qu’un échec à 72 000 $ relancerait le risque de baisse vers 68 500 $, 67 200 $ voire 65 000 $. Les indicateurs montrent un RSI au-dessus de 50, mais un MACD encore dans la zone baissière.
Le bitcoin s'est stabilisé au-dessus de 70 000 $ lundi lors des séances asiatiques, après une forte volatilité en fin de semaine dernière.
L’analyse de CoinShares conclut que la menace posée par l’informatique quantique sur le Bitcoin est minime : seuls environ 10 230 portefeuilles exposés (719 M$) sont vulnérables. Le prix du BTC a grimpé de 15 % à 70 302 $ ; les indicateurs techniques montrent un soutien à 65 924 $ et 60 000 $. Garrett Jin détient 5 000 BTC ; les algorithmes de Shor et Grover pourraient théoriquement casser les signatures...
CoinShares estime que les risques quantiques pour le Bitcoin sont surestimés : les vulnérabilités identifiées — notamment sur les adresses P2PK anciennes — concernent une fraction limitée de BTC, et leur exploitation nécessiterait des ordinateurs quantiques hors d’atteinte aujourd’hui. L’entreprise rejette l’idée d’une menace imminente, soulignant la faisabilité de solutions techniques et la difficulté extrême de casser la cryptographie asymétrique actuelle.
Selon CoinShares, environ 10 000 bitcoins seulement sont à la fois vulnérables aux attaques quantiques et économiquement rentables à cibler, car la plupart résident dans de petits portefeuilles — compromettre un seul d’entre eux prendrait vraisemblablement environ 1 000 ans.
La hausse historique du Nikkei japonais à 56 000 a déclenché une envolée des marchés actions et des actifs refuges, portant le bitcoin à 72 000 $ et l’or au-delà de 5 000 $.

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